Témoignage sur une constellation familiale

TÉMOIGNAGE :  UN  WEEK-END  DE  CONTELLATION  FAMILIALE

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C’est ce que j’ai vécu d’une façon particulièrement forte le week-end dernier au cours d’un stage de constellation familiale.

Quand je suis arrivé le samedi matin avant 9 heures, il ne manquait plus que Jean-Louis.  Tous les autres étaient déjà là, réunis au petit déjeuner, arrivés la veille ou plus tôt dans la matinée : Chantal, Sabine et Hugues, Nicole, Marie, Pierre, les autres et bien sûr Catherine, notre animatrice.

Un quart d’heure plus tard nous étions dans la salle qui nous était réservée. Après les présentations et quelques exercices de relaxation, Catherine pose la question : « Qui veut travailler ? ». Travailler c’est consteller.

Mais qu’est-ce que ça veut dire consteller ? Consteller c’est mettre en scène une situation de souffrance, de blocage qui fait partie de notre vie. Les éléments de cette mise en scène sont souvent des membres de la famille, père, mère, grand-père, grand-mère, frère, compagne… Mais ce sera aussi pour l’un un problème professionnel, pour une autre une décision difficile à prendre, ou pour une autre encore sa peur du vide.

Avant de consteller, celui qui a répondu à l’appel de Catherine évoque la situation qui va être traitée. Catherine écoute, questionne, puis propose les éléments de la constellation qui seront représentés.

Le constellant sollicite un membre du groupe. Veux-tu être mon père ? Veux-tu être ma peur du vide ?  Il va chercher chacun par la main et le place dans l’espace de la salle, il s’écarte et s’installe parmi les assistants. La constellation proprement dite commence.

Alors les personnages se mettent à vivre, à ressentir des émotions, à parler, à se mettre en mouvement. Quelque chose se joue. Catherine questionne : que ressent le grand-père ? Elle fait entrer de nouveaux personnages. À un moment, elle invite le constellant à prendre la place de celui qui le représente. Il y a des moments de tension, d’émotion intense. Et puis on finit par trouver une porte, le nœud se desserre, la tension retombe, la lumière vient.

À la fin du week-end je me sens rempli d’énergie et débordant d’amour pour chaque membre du groupe.

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